C’est lundi, que lisez-vous ? #13

Bonjour, comment allez-vous en ce début de semaine ?

Comme chaque lundi, depuis 13 semaines, nous nous retrouvons pour le rendez-vous « C’est lundi que lisez-vous? ». Il consiste à faire un bilan des lectures lues la semaine précédent et de partager les lectures en cours ainsi que celles à venir.

Voici donc mes réponses…

Continuer la lecture de C’est lundi, que lisez-vous ? #13

C’est lundi, que lisez-vous ? #5

Bonjour tout le monde ! Comment allez-vous ? Votre premier jour de déconfinement s’est bien passé ?

On se retrouve, comme depuis cinq semaines semaines (déjà!), pour le rendez-vous C’est lundi que lisez-vous.

Qu’ai-je lu la semaine passée ?

81r7se1V49L

Je n’ai pas été une très bonne lectrice ces derniers jours… J’ai continué un roman mais je n’ai réussi à finir que le quatrième tome de L’Arabe du futur! Je vais essayer de mieux m’organiser cette semaine et prendre davantage le temps de lire car ça m’a beaucoup manqué.

Je pensais d’ailleurs que j’aurais davantage lu pendant ce confinement or, ma lecture a été plus lente qu’à la normale. Est-ce pareil pour vous ?

Continuer la lecture de C’est lundi, que lisez-vous ? #5

Les Rois maudits t.1 – Maurice Druon

92571385_221878722470704_6031479065477644288_n

Résumé :

Le Roi de fer, premier volume du cycle, a pour figure centrale Philippe IV le Bel, roi d’une beauté légendaire qui régnait sur la France en maître absolu. Tout devait plier ou rompre devant l’autorité royale.

Mais l’idée nationale logeait dans la tête de ce prince calme et cruel pour qui la raison d’Etat dominait toutes les autres. Sous son règne, la France était grande et les Français malheureux.

Mon avis :

Aimant beaucoup l’Histoire, une copine, Anna, m’a dit que je devais absolument lire cette saga composée de 7 tomes et que j’allais adorer. Comme j’avais une très grosse pile à lire, je ne l’avais pas encore achetée. Heureusement pour moi, elle a eu la bonne idée de m’offrir le premier tome à Noël!

Continuer la lecture de Les Rois maudits t.1 – Maurice Druon

La monde de Narnia Tome 1 – C.S Lewis

69779081_467331927443246_8558841043116621824_n

Résumé :

Polly trouve parfois que la vie à Londres n’est guère passionnante… jusqu’au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère, gravement malade, et un vieil oncle au comportement étrange. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures…

Mon avis :

Avec la période d’examens et le Pumpkin Autumn Challenge, j’avais envie de commencer ce challenge par un roman court, le tome 1 de Narnia fut parfait.

A part Harry Potter, j’ai rarement lu de fantasy dans ma vie, je ne pensais donc pas que Narnia me plairait beaucoup. J’ai été étonnée car j’ai adoré !

On suit les aventures des jeunes Polly et Digory qui vont être transportés dans d’autres mondes inconnus à cause (ou grâce) de l’oncle magicien de Digory. Le narrateur est omniscient et possède un regard comme l’aurait un caméraman sur chacun, j’ai presque eu parfois la sensation de voir un film durant ma lecture. D’autant plus que le livre était illustré, cela devait contribué à cette sensation. C’était nouveau mais très agréable. Cela m’a rappelé des souvenirs car quand j’étais petite, j’attendais avec impatience les pages « où il y avait des dessins ».

Le côté fantastique est très bien mené, les animaux qui parlent, les mondes qu’on découvre, la magie qui règne tout au long du livre sont présentés avec parcimonie et douceur donc, pour quelqu’un comme moi qui n’est pas adepte du genre, c’est très facile d’accès et cela donne envie de continuer à découvrir la fantasy. Si vous avez des livres à me conseiller, je suis preneuse.

J’aurais aimé découvrir ce livre un peu plus jeune pour le relire aujourd’hui, je conseille donc de l’offrir à de jeunes lecteurs ou de se l’offrir aussi si on ne le connaît pas encore.

Note : ★★★★☆

Avez-vous lu ce tome ? Ou vu le(s) film(s) ? 🙂

Léa

La jeune fille à la perle – Tracy Chevalier

image1

Résumé :

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l’introduit dans son univers. À mesure que s’affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville…

Mon avis :

Connaissant le tableau de Vermeer, la couverture m’a tout de suite attirée lorsque je me baladais dans une librairie. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait de la véritable histoire du modèle peint puis en me renseignant, j’ai appris que c’était un récit inventé de toutes pièces par l’autrice. Elle a toujours admiré les tableaux du peintre et cherché à savoir la réalité mais, n’ayant pas de réponse, elle a créé sa vérité pour notre plus grand bonheur !

Nous suivons donc le parcours de Griet qui, venant d’une famille pauvre, doit travailler comme servante et notamment faire le ménage dans l’atelier du peintre Vermeer. Le roman est divisé en quatre chapitres, 1664, 1665, 1666 et 1676, les trois premiers correspondent aux trois années de travail chez le peintre. Le dernier chapitre, se place dix ans plus tard.

Je ne peux pas dire m’être attachée à Griet car elle est très froide avec son entourage et ses employeurs, sauf avec Vermeer qu’elle admire énormément. En effet, dès les premières pages et lors de la rencontre avec la famille, elle met une gifle à une des filles de la maison, certes une enfant insupportable, mais ce geste était inattendu et ne m’a pas permis de totalement aimer Griet. Cependant, elle pose un regard juste et artistique sur ce qui l’entoure qui nous oblige à aguerrir notre propre oeil. Après cette lecture, j’ai eu le sentiment de m’attarder davantage sur les choses du quotidien, la nature et la beauté.

L’histoire a comme fil conducteur la peinture du portrait de Griet et, comme elle n’est que servante au début du livre, il faudra deux ans pour s’acclimater à cette famille, à répondre aux exigences du peintre, à essayer de le comprendre et qu’un riche de la région demande une peinture de cette jeune fille qui porte un turban pour qu’il se lance !  Les rapports entre le peintre et le modèle vont conduire à la perte de Griet mais aussi à sa prospérité. Il s’agit à la fois d’une décadence et d’un passage obligatoire pour s’affirmer.

La romancière écrit particulièrement bien car le roman est court mais tous les éléments importants sont bien exploités comme la perle qui est l’élément essentiel du roman et qui viendra cristalliser les passions et les haines. Les personnages sont très bien construits. J’ai notamment beaucoup apprécié Maria Thins, la belle-mère du peintre, qui est une femme forte, intelligente, dure, juste et terriblement perspicace.

Il s’agit donc d’un très bon roman que je conseille à tous ceux qui rêve de savoir ce qui a été imaginé par l’autrice…

Note : ★★★★☆

Connaissez-vous ce tableau ? Avez-vous lu le livre ou vu le film ? 🙂

Léa

La Mort du roi Tsongor – Laurent Gaudé

image1

Résumé :

Au coeur d’une Afrique ancestrale, le vieux Tsongor, roi de Massaba, souverain d’un empire immense, s’apprête à marier sa fille. Mais au jour des fiançailles, un deuxième prétendant surgit. La guerre éclate : c’est Troie assiégée, c’est Thèbes livrée à la haine. Le roi s’éteint mais ne peut reposer en paix dans sa cité dévastée. A son plus jeune fils, Souba, échoit la mission de parcourir le continent pour y construire sept tombeaux à l’image de ce que fut le vénéré — et aussi le haïssable —roi Tsongor.

Mon avis :

Comme je l’avais dit dans ma chronique sur Le soleil des Scorta, Laurent Gaudé est un auteur qui m’a énormément plu, c’est pour cela que j’avais envie de lire un autre de ses ouvrages et pas l’un des moins connus : La Mort du roi Tsongor.

La Mort du roi Tsongor est différent du Soleil des Scorta en ce qui concerne le contexte, la période et l’univers. Nous sommes ici au coeur d’une Afrique ancestrale et non plus en Italie du XXème siècle. Cependant, on y retrouve des thèmes qui sont chers à l’auteur : la famille et le poids de l’héritage. En effet, on rencontre Tsongor, le père de famille qui est aussi le roi guerrier de tous les continents conquis aux alentours. Cet homme s’occupe des siens et doit notamment marier son unique fille, Samilia. Il lui a promis un beau prince qui, s’avère, être en concurrence avec un orphelin que Tsongor a éduqué lorsqu’il était jeune. Sentant que la guerre va éclater sans qu’il ne s’y soit préparé, il met fin à ses jours et laisse la fratrie dans cette situation. L’un d’eux, le plus jeune, va devoir construire sept tombeaux au nom de son père comme il lui a promis et les autres vont subir la guerre que leur père leur a léguée.

Cependant, un thème encore plus fort est ressorti selon moi, celui du pouvoir des mots. En effet, chacun des personnages « subit » son existence suite à une promesse faite et cherche à ne jamais échouer à la parole donnée. Tout d’abord, le porteur du tabouret d’or, ou plutôt le bras droit du roi, Katabolonga, a promis que ce serait lui qui mettrait fin aux jours du roi et c’est pour cela qu’il est toujours resté aux côtés de Tsongor, le jeune frère a promis qu’il construirait les sept tombeaux pour son père et va agir ainsi jusqu’à l’achèvement de sa mission, l’orphelin souhaite épousé Samilia car il le lui a promis lorsqu’ils étaient enfants et, il doit y avoir encore quelques exemples que j’oublie. Mais ce poids des mots et leur importance a été le fil directeur de ma lecture et m’a réellement emportée.

Ce deuxième roman que je lis de l’auteur a confirmé ce que j’avais ressenti, il a une écriture très poétique, un univers à lui, une mise en contexte parfaite, une délicatesse dans les propos et, malgré des questions essentielles et difficiles qu’il peut poser, comme celui de l’héritage et même des guerres, il nous emmène dans une histoire douce où il  y mêle du fantastique mais de façon très légère. En effet, même si l’histoire commence par la mort du roi Tsongor, celui-ci reste parmi nous grâce à Katabolonga qui sait parler aux morts…

Je vais donc continuer à lire Laurent Gaudé qui ne cesse de m’épater.

Note : ★★★★★

Connaissez-vous Laurent Gaudé ? Avez-vous lu ses ouvrages ? Aimez-vous aussi ? 🙂

Léa

Autant en emporte le vent (tome 1)- Margaret Mitchell

67953919_388036108580208_1690120577878065152_n

Résumé :

En pleine guerre de Sécession, la ravissante et très déterminée Scarlett O’Hara voit le bel avenir qui lui était réservé à jamais ravagé. Douée d’une énergie peu commune, elle va se battre sur tous les fronts, dans la Géorgie en feu, pour sauver la terre et le domaine paternels : Tara.

Ses amours ? Le fragile et distingué Ashley Wilkes et Rhett Butler, forceur de blocus et séduisante canaille, attiré par Scarlett parce qu’elle n’a pas plus de scrupules que lui…

Amours romantiques, violentes, impossibles, rythment ce grand moment de l’histoire américaine, le drame du Sud.

Mon avis :

Un classique qui se trouvait dans ma bibliothèque depuis au moins 5 ans mais qui ne m’avais jamais spécialement attiré. Je crois, cependant, qu’il faut toujours lire un livre seulement quand celui-ci vient à nous, pas avant ! C’est donc, par hasard, que je l’ai récupéré dans mon appartement toulousain et ai commencé à le lire car il me donnait envie.

Je ne vais pas tourner autour du pot : j’ai adoré. J’ai lu beaucoup de bons livres ces derniers temps mais cela faisait quelques années que je n’avais pas ressenti un plaisir aussi immense que lors de cette lecture. Dès que je ne pouvais pas lire, je pensais à lire, dès que je lisais j’essayais de retarder au maximum la fin…. J’avais envie d’être avec ces personnages le plus longtemps possible.

D’abord, l’autrice a une magnifique plume qui permet d’entrer l’univers très rapidement. Elle nous dépeint la vie de Scarlett, une jeune fille très énergique, séduisante et qui, malgré son manque d’intérêt pour tout ce qui nous tourne pas autour d’elle, a une vision assez juste des gens qui l’entoure. Elle est très attachante, drôle (à plusieurs reprises je me suis retrouvée à rire de ce qu’elle pouvait penser) mais peut être fatiguante. L’essentiel est qu’elle est vraie et elle-même n’en déplaise certains…

Dès ce premier tome, elle fait la rencontre du fameux Butler… Même si rien ne se passe entre eux, la tension est palpable et face et nous souhaitons qu’ils se retrouvent le plus rapidement possible. Il est à la fois exécrable et séduisant, crapule et distingué et Scarlett ne le laisse pas tout à fait charmée mais nous savons qu’elle va forcément succomber…

Tout cette histoire se passe durant la guerre de Sécession. Même si j’avais quelques notions de cette guerre, je ne connaissais finalement pas grand chose. J’ai donc fait des recherches et il s’avère que l’autrice maîtrise totalement cette période et nous la fait ressentir parfaitement du point de vue sudiste. Je suis donc ressortie de cette lecture avec de nombreuses connaissances sur le sujet.

Il n’y aucun doute, il fait parti de mes livres favoris. Il me tarde donc de lire les tomes suivants……!

Note : ★★★★★★★★★★★★ !!!!

Avez-vous déjà lu ce classique ? L’avez-vous apprécié ? Dites-moi tout en commentaire 🙂

Léa

Une putain d’histoire – Bernard Minier

Une-putain-d-histoire

Résumé :

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une « putain d’histoire ».

Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.

Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…

Mon avis :

Je souhaiterais vous parler d’un auteur qui me tient particulièrement à coeur : Bernard Minier, l’auteur de polar toulousain de renommée internationale et, plus encore, le parrain de la première édition du Prix Capitoul. Bernard Minier a eu confiance en notre projet, a été très encourageant et nous a soutenu dès les début. Si vous avez l’occasion de le rencontrer, vous verrez que c’est une personne extraordinaire et très abordable. 

J’ai lu ses trois premiers livres (Glacé, Le Cercle et N’éteins pas la lumière) qui m’ont totalement appris à aimer le genre thriller/polar. Je souhaitais donc lire son quatrième roman qui se passe sans son personnage emblématique : Servaz. 

Ayant eu l’occasion de parler avec l’auteur, il m’a dit, avant cette lecture, que Une putain d’histoire était généralement le roman que « préféraient le moins » ses lecteurs car justement il n’y avait pas Servaz et qu’on se retrouvait hors de France (aux Etats-Unis). Même si je suis très attachée à ce capitaine aussi et à ma région, je ne suis pas du même avis que la plupart des autres lecteurs : j’ai adoré ! En effet, il faut dire qu’on retrouve de nombreux thèmes chers à notre auteur : une amitié qui dépasse l’entendement, l’adolescence difficile et parfois meurtrière (qu’on avait déjà vu dans Le Cercle) ou encore la complexité de chacun de ses personnages. 

Le roman est saisissant et il est impossible de ne pas vouloir lire jusqu’au bout de la nuit pour connaître la suite. D’autant plus que, comme le fait si bien Bernard Minier, nous n’avons aucune idée de qui peut être le meurtrier jusqu’au dernier cinquième du livre.

Cependant, ayant désormais un peu l’habitude de son écriture, j’ai essayé de réfléchir à comment lui aurait pu réfléchir. En effet, j’ai essayé de voir les traits communs de tous les meurtriers dans chacun de ses romans et je ne suis pas peu fière de moi car j’ai eu une petite théorie concernant le dénouement et elle s’avérait être juste, plus simple et moins complexe que celle choisie par l’auteur, mais juste ! Malgré ma réflexion et mon pressentiment qui auraient pu me décevoir de la fin, j’ai été, encore une fois surprise et étonnée de l’imagination sans limite de cet auteur. Je ne peux pas vous raconter la fin mais vraiment on se rend compte qu’il ne laisse rien au hasard et qu’il mène à la perfection son récit. 

Bernard Minier m’a convaincue encore et toujours ! Je ne peux que vous le conseiller si vous n’avez jamais lu du Minier car, comme je vous l’ai dit plus haut, il n’y a pas ses personnages récurrents. Mais pour être sincère, je commencerais par Glacé (surtout en cette période de canicule) pour lire ses romans au fur et à mesure et voir à quel point c’est un génie du polar ! 

Note : ★★★★★

Vous l’avez déjà lu ? Ou lu d’autres Minier ? Qu’en avez-vous pensé ? Laissez un petit commentaire ?

Léa

Si ce livre pouvait me rapprocher de toi – Jean-Paul Dubois

Résultat de recherche d'images pour "si seulement ce livre pouvait me rapprocher de toi"

Résumé :

Une fois son treizième livre achevé, alors que sa femme l’a quitté et que son chien est enterré, Paul Peremülter remet en question sa vocation d’écrivain. Pour fuir sa vie ratée, il part en voyage. Ce périple, qui le conduit en Floride où Paul travaille comme chauffeur pour un milliardaire paranoïaque, dans les Everglades où il pilote les touristes dans un air boat, auprès d’un homme d’affaires new-yorkais désabusé, se termine dans la forêt québécoise, au bord du lac où son père s’est noyé en pêchant. La fuite devient vite quête d’identité, qui révèle à Paul des choses troublantes sur son passé, sur lui-même, sur son père. Cette recherche intérieure d’un fils de dentiste et de vendeuse de bonbons est aussi prétexte à une série de portraits, ceux des nombreux personnages originaux qu’il rencontre. Comme son protagoniste, Jean-Paul Dubois, reporter au Nouvel Observateur, est né à Toulouse, et il a écrit treize livres avant celui-ci.

Mon avis :

Avant de donner mon avis, je voulais m’excuser pour cette absence de plusieurs mois. Entre les partiels et ma nouvelle vie parisienne, j’ai peu trouvé de temps pour moi et notamment pour écrire sur les livres que je lisais (ou pas, car même plus de temps pour lire). Je suis donc ravie de revenir aujourd’hui avec ce roman de Jean-Paul Dubois !

C’est la deuxième oeuvre de cet auteur que je lis et, je peux vous dire que j’ai passé un très bon moment et que je l’ai même préféré au premier (La succession). Je ne sais pas si c’est le cas pour tous ses romans (dites-moi si vous le savez) mais j’ai retrouvé le même thème dans les deux livres que j’ai lus : la quête, pour le protagoniste, de connaître mieux son père mort il y a peu de temps afin de comprendre qu’il est lui-même vraiment. Je précise d’emblée le sujet car je trouve que le titre du roman peut porter à confusion et peut sembler parler d’une histoire romantique alors que ce n’est pas du tout le cas.

Nous suivons donc Paul qui vient de perdre son père. Il est attachant et parfois déconcertant mais terriblement juste et réaliste par rapport au monde. Il décrit avec perfection l’environnement dans lequel il se trouve à tel point qu’on ne peut s’empêcher de rire à certains moments.

Mais ce que j’ai adoré c’est qu’on mêle réalisme, humour et intrigue. Dans cette quête effrénée, on peut avoir peur, être pressé de savoir la suite et accompagner notre héros dans les Bois Sales jusqu’à se perdre avec lui au milieu de la forêt.

Note : ★★★★☆

Avez-vous déjà lu cet auteur ? Êtes vous tenté ? Dites-moi tout en commentaire 🙂

Léa

Harry Potter et les Reliques de la Mort – J.K Rowling

http---cdn.franceloisirs.com-33189-293497-thickbox-harry-potter-tome-7-harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort

Fiche PAC :

Livre : 4/6

Menu : Automne Douceur de Vivre

Catégorie : Pomme au four, tasse de thé et bougie

Résumé  :

Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints à la clandestinité. D’épreuves en révélations, le courage, les choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal.

Avis :

SPOILER !

Comme je l’ai dit dans le précédent post, je suis une grande fan d’Harry Potter et je les relis régulièrement. L’ultime et dernier tome (plus tout à fait avec L’enfant maudit alors disons le dernier roman!), Les Reliques de la Mort, est le plus complexe de la saga et pourtant celui qui permet aussi de saisir toute l’oeuvre de J.K Rowling. En effet, l’ayant lu plus jeune, je n’avais pas vraiment compris. Mais, en le relisant, j’ai eu le sentiment qu’il était un peu « la clef » qui permettait de répondre à l’ensemble des questions qui pouvaient se poser lors des lectures et, en même temps, en poser de nouvelles ! Le conte des trois sorciers (j’ai aussi lu Les Contes de Beeble le Barde commentés par Monsieur Albus Dumbledore en personne hihi) reste mystérieux et j’ai dû me rendre sur des forums, sur le site et le compte Twitter de J.K Rowling pour pouvoir l’interpréter comme il fallait parce que la première fois que je l’ai lu, je m’étais trompée dans la compréhension du conte.

C’est aussi grâce à ce tome que Severus Rogue est devenu un de mes personnages préférés et c’est un retournement de situation que J.K Rowling a su très bien ficeler. Ce personnage est le plus intéressant, le plus complexe, le plus loyal et le plus courageux de la saga. Je le préfère même à Dumbledore… Je comprends les choix qu’a du faire le directeur de Poudlard concernant Harry Potter mais il a, au début, selon moi, manqué d’humanité et a vu dans Celui qui a survécu une cause bien plus que grande que sa seule protection. C’est ce que j’aime chez J.K Rowling, les personnages ne sont pas manichéens, ce n’est ni blanc ni noir. Il y a de la noirceur même chez le plus grand des mages. D’ailleurs, toute l’histoire racontée par la journaliste Rita Skeeter (qui est à nuancer) ainsi que par le frère, Abelforth Dumbledore (que j’ai beaucoup aimé car malgré ses paroles pessimistes, il agi avec témérité et loyauté), est passionnante ! Elle permet de relativiser face à ce grand sorcier et il me tarde de voir les Animaux Fantastiques 2, Les Crimes de Grindewald pour en savoir davantage sur sa jeunesse et son grand combat avec le premier mage noir!

Cependant, il est un des tomes les plus tristes… Les morts s’enchaînent. C’est encore un point que j’apprécie chez J.K Rowling, elle nous fait grandir en nous confrontant à des questions essentielles telles que la perte d’un être cher et le deuil qui s’en suit. Ce n’est pas tout, elle met en avant aussi des personnages qui ont eux-mêmes grandi et nous montre le chemin à prendre. C’est le cas de Neville Londubat que j’ai adoré voir prendre confiance en lui.

Je remercie l’actrice d’avoir créer un monde aussi magique et passionnant que celui d’Harry Potter, même si je n’ai pu m’empêcher d’avoir un pincement au coeur en posant le livre après ma lecture car c’est le dernier roman… Heureusement, le monde fantastique ne finit pas encore et j’espère un jour qu’il y aura des spin-off d’autres personnages…! Et surtout d’autres livres !!!!!

Note : ★★★★★ sans grande surprise ! 😉

Et vous que pensez-vous du dernier roman de la saga ? Dites-moi tout en commentaire !

Léa