Premières lignes #9

Bonjour tout le monde ! Avez-vous passé un bon début de semaine ?

On se retrouve, comme chaque jeudi, pour le rendez-vous Premières lignes ! Ce concept a été créé par Ma Lecturothèque et consiste à, chaque semaine, écrire les premières lignes du livre que nous sommes en train de lire pour les partager sur son blog.

Aujourd’hui, je voudrais vous écrire les premiers mots du livre Vivre ensemble d’Emilie Frèche. Continuer la lecture de Premières lignes #9

L’Arabe du futur t.2 à 4 – Riad Sattouf

Titre : L’arabe du futur
Auteur : Riad Sattouf
Editeur : Allary Editions
Date de publication : T2 : 11 juin 2015 – T3 : 6 octobre 2016 – T4 : 27 septembre 2018
Genre : Roman graphique
Format : Papier
Nombre de pages : T2 et T3 : 160 – T4 : 288
Prix : T2 et T3 : 20, 90€ – T4 : 25,90€

Résumé :

Dans le second tome, qui couvre la première année d’école en Syrie (1984-1985), Riad apprend à lire et écrire l’arabe, découvre la famille de son père et, malgré ses cheveux blonds et deux semaines de vacances en France avec sa mère, fait tout pour devenir un vrai petit syrien et plaire à son père.

Dans le troisième tome (1985-1987), après avoir suivi son mari en Libye puis en Syrie, la mère de Riad ne supporte plus la vie au village de Ter Maaleh. Elle veut rentrer en France. L’enfant voit son père déchiré entre les aspirations de sa femme et le poids des traditions familiales…

Le quatrième tome couvre les années 1987-1992. Âgé de neuf ans au début de ce volume, le petit Riad devient adolescent. Une adolescence d’autant plus compliquée qu’il est tiraillé entre ses deux cultures – française et syrienne – et que ses parents ne s’entendent plus. Son père est parti seul travailler en Arabie saoudite et se tourne de plus en plus vers la religion… Sa mère est rentrée en Bretagne avec les enfants, elle ne supporte plus le virage religieux de son mari. C’est alors que la famille au complet doit retourner en Syrie…

Mon avis :

Après avoir adoré le tome 1, je me suis lancée dans la saga complète durant le confinement. Moi qui lis finalement peu de bandes dessinées, je peux vous dire que j’ai complètement dévoré L’Arabe du futur !

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Premières lignes #2

Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien.

Je vous retrouve aujourd’hui pour mon deuxième article du rendez-vous Premières lignes. Ce concept a été créé par Ma Lecturothèque et consiste à, chaque semaine, écrire les premières lignes du livre que nous sommes en train de lire pour les partager sur son blog.

Cette semaine, je lis Circé et je vous dévoile les premières lignes !

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Premières lignes #1

Bonjour tout le monde !

Après m’être lancée dans le C’est lundi, que lisez-vous ?, je débute le rendez-vous Premières lignes que j’ai aperçu sur le blog Les lectures d’Emy.

Initié par Ma Lecturothèque, il consiste à, chaque semaine, prendre les premières lignes du livre que nous sommes en train de lire et les écrire sur son blog afin de les faire partager aux autres lecteurs.

Je trouve ce concept vraiment intéressant car l’incipit est une des choses les plus importantes du livre : les premières impressions du lecteur se forgent, il voit si l’écriture lui plaît, il peut commencer en librairie afin de savoir s’il achète ou non et il en apprend déjà beaucoup sur sa lecture. Aussi, au collège et lycée, nous étudiions beaucoup cette question de l’incipit, cela m’a donc toujours fasciné.

Voici donc mes premières lignes… !

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Les Rois maudits t.1 – Maurice Druon

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Résumé :

Le Roi de fer, premier volume du cycle, a pour figure centrale Philippe IV le Bel, roi d’une beauté légendaire qui régnait sur la France en maître absolu. Tout devait plier ou rompre devant l’autorité royale.

Mais l’idée nationale logeait dans la tête de ce prince calme et cruel pour qui la raison d’Etat dominait toutes les autres. Sous son règne, la France était grande et les Français malheureux.

Mon avis :

Aimant beaucoup l’Histoire, une copine, Anna, m’a dit que je devais absolument lire cette saga composée de 7 tomes et que j’allais adorer. Comme j’avais une très grosse pile à lire, je ne l’avais pas encore achetée. Heureusement pour moi, elle a eu la bonne idée de m’offrir le premier tome à Noël!

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La monde de Narnia Tome 1 – C.S Lewis

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Résumé :

Polly trouve parfois que la vie à Londres n’est guère passionnante… jusqu’au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère, gravement malade, et un vieil oncle au comportement étrange. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures…

Mon avis :

Avec la période d’examens et le Pumpkin Autumn Challenge, j’avais envie de commencer ce challenge par un roman court, le tome 1 de Narnia fut parfait.

A part Harry Potter, j’ai rarement lu de fantasy dans ma vie, je ne pensais donc pas que Narnia me plairait beaucoup. J’ai été étonnée car j’ai adoré !

On suit les aventures des jeunes Polly et Digory qui vont être transportés dans d’autres mondes inconnus à cause (ou grâce) de l’oncle magicien de Digory. Le narrateur est omniscient et possède un regard comme l’aurait un caméraman sur chacun, j’ai presque eu parfois la sensation de voir un film durant ma lecture. D’autant plus que le livre était illustré, cela devait contribué à cette sensation. C’était nouveau mais très agréable. Cela m’a rappelé des souvenirs car quand j’étais petite, j’attendais avec impatience les pages « où il y avait des dessins ».

Le côté fantastique est très bien mené, les animaux qui parlent, les mondes qu’on découvre, la magie qui règne tout au long du livre sont présentés avec parcimonie et douceur donc, pour quelqu’un comme moi qui n’est pas adepte du genre, c’est très facile d’accès et cela donne envie de continuer à découvrir la fantasy. Si vous avez des livres à me conseiller, je suis preneuse.

J’aurais aimé découvrir ce livre un peu plus jeune pour le relire aujourd’hui, je conseille donc de l’offrir à de jeunes lecteurs ou de se l’offrir aussi si on ne le connaît pas encore.

Note : ★★★★☆

Avez-vous lu ce tome ? Ou vu le(s) film(s) ? 🙂

Léa

La Mort du roi Tsongor – Laurent Gaudé

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Résumé :

Au coeur d’une Afrique ancestrale, le vieux Tsongor, roi de Massaba, souverain d’un empire immense, s’apprête à marier sa fille. Mais au jour des fiançailles, un deuxième prétendant surgit. La guerre éclate : c’est Troie assiégée, c’est Thèbes livrée à la haine. Le roi s’éteint mais ne peut reposer en paix dans sa cité dévastée. A son plus jeune fils, Souba, échoit la mission de parcourir le continent pour y construire sept tombeaux à l’image de ce que fut le vénéré — et aussi le haïssable —roi Tsongor.

Mon avis :

Comme je l’avais dit dans ma chronique sur Le soleil des Scorta, Laurent Gaudé est un auteur qui m’a énormément plu, c’est pour cela que j’avais envie de lire un autre de ses ouvrages et pas l’un des moins connus : La Mort du roi Tsongor.

La Mort du roi Tsongor est différent du Soleil des Scorta en ce qui concerne le contexte, la période et l’univers. Nous sommes ici au coeur d’une Afrique ancestrale et non plus en Italie du XXème siècle. Cependant, on y retrouve des thèmes qui sont chers à l’auteur : la famille et le poids de l’héritage. En effet, on rencontre Tsongor, le père de famille qui est aussi le roi guerrier de tous les continents conquis aux alentours. Cet homme s’occupe des siens et doit notamment marier son unique fille, Samilia. Il lui a promis un beau prince qui, s’avère, être en concurrence avec un orphelin que Tsongor a éduqué lorsqu’il était jeune. Sentant que la guerre va éclater sans qu’il ne s’y soit préparé, il met fin à ses jours et laisse la fratrie dans cette situation. L’un d’eux, le plus jeune, va devoir construire sept tombeaux au nom de son père comme il lui a promis et les autres vont subir la guerre que leur père leur a léguée.

Cependant, un thème encore plus fort est ressorti selon moi, celui du pouvoir des mots. En effet, chacun des personnages « subit » son existence suite à une promesse faite et cherche à ne jamais échouer à la parole donnée. Tout d’abord, le porteur du tabouret d’or, ou plutôt le bras droit du roi, Katabolonga, a promis que ce serait lui qui mettrait fin aux jours du roi et c’est pour cela qu’il est toujours resté aux côtés de Tsongor, le jeune frère a promis qu’il construirait les sept tombeaux pour son père et va agir ainsi jusqu’à l’achèvement de sa mission, l’orphelin souhaite épousé Samilia car il le lui a promis lorsqu’ils étaient enfants et, il doit y avoir encore quelques exemples que j’oublie. Mais ce poids des mots et leur importance a été le fil directeur de ma lecture et m’a réellement emportée.

Ce deuxième roman que je lis de l’auteur a confirmé ce que j’avais ressenti, il a une écriture très poétique, un univers à lui, une mise en contexte parfaite, une délicatesse dans les propos et, malgré des questions essentielles et difficiles qu’il peut poser, comme celui de l’héritage et même des guerres, il nous emmène dans une histoire douce où il  y mêle du fantastique mais de façon très légère. En effet, même si l’histoire commence par la mort du roi Tsongor, celui-ci reste parmi nous grâce à Katabolonga qui sait parler aux morts…

Je vais donc continuer à lire Laurent Gaudé qui ne cesse de m’épater.

Note : ★★★★★

Connaissez-vous Laurent Gaudé ? Avez-vous lu ses ouvrages ? Aimez-vous aussi ? 🙂

Léa

Autant en emporte le vent (tome 1)- Margaret Mitchell

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Résumé :

En pleine guerre de Sécession, la ravissante et très déterminée Scarlett O’Hara voit le bel avenir qui lui était réservé à jamais ravagé. Douée d’une énergie peu commune, elle va se battre sur tous les fronts, dans la Géorgie en feu, pour sauver la terre et le domaine paternels : Tara.

Ses amours ? Le fragile et distingué Ashley Wilkes et Rhett Butler, forceur de blocus et séduisante canaille, attiré par Scarlett parce qu’elle n’a pas plus de scrupules que lui…

Amours romantiques, violentes, impossibles, rythment ce grand moment de l’histoire américaine, le drame du Sud.

Mon avis :

Un classique qui se trouvait dans ma bibliothèque depuis au moins 5 ans mais qui ne m’avais jamais spécialement attiré. Je crois, cependant, qu’il faut toujours lire un livre seulement quand celui-ci vient à nous, pas avant ! C’est donc, par hasard, que je l’ai récupéré dans mon appartement toulousain et ai commencé à le lire car il me donnait envie.

Je ne vais pas tourner autour du pot : j’ai adoré. J’ai lu beaucoup de bons livres ces derniers temps mais cela faisait quelques années que je n’avais pas ressenti un plaisir aussi immense que lors de cette lecture. Dès que je ne pouvais pas lire, je pensais à lire, dès que je lisais j’essayais de retarder au maximum la fin…. J’avais envie d’être avec ces personnages le plus longtemps possible.

D’abord, l’autrice a une magnifique plume qui permet d’entrer l’univers très rapidement. Elle nous dépeint la vie de Scarlett, une jeune fille très énergique, séduisante et qui, malgré son manque d’intérêt pour tout ce qui nous tourne pas autour d’elle, a une vision assez juste des gens qui l’entoure. Elle est très attachante, drôle (à plusieurs reprises je me suis retrouvée à rire de ce qu’elle pouvait penser) mais peut être fatiguante. L’essentiel est qu’elle est vraie et elle-même n’en déplaise certains…

Dès ce premier tome, elle fait la rencontre du fameux Butler… Même si rien ne se passe entre eux, la tension est palpable et face et nous souhaitons qu’ils se retrouvent le plus rapidement possible. Il est à la fois exécrable et séduisant, crapule et distingué et Scarlett ne le laisse pas tout à fait charmée mais nous savons qu’elle va forcément succomber…

Tout cette histoire se passe durant la guerre de Sécession. Même si j’avais quelques notions de cette guerre, je ne connaissais finalement pas grand chose. J’ai donc fait des recherches et il s’avère que l’autrice maîtrise totalement cette période et nous la fait ressentir parfaitement du point de vue sudiste. Je suis donc ressortie de cette lecture avec de nombreuses connaissances sur le sujet.

Il n’y aucun doute, il fait parti de mes livres favoris. Il me tarde donc de lire les tomes suivants……!

Note : ★★★★★★★★★★★★ !!!!

Avez-vous déjà lu ce classique ? L’avez-vous apprécié ? Dites-moi tout en commentaire 🙂

Léa

Les vertus de l’échec – Charles Pépin

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Résumé :

Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Et si nous changions de regard sur l’échec ?

En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience.  Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir.

Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.

Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Mon avis :

Je n’avais pas du tout envisagé de lire ce livre mais en le voyant un jour dans la bibliothèque de mon lieu de stage, il m’a intriguée. Je l’ai feuilleté mais sans jamais le lire vraiment. Un jour, j’avais oublié chez moi mon livre du moment (La mort du roi Tsongor de Laurent Gaudé), j’ai alors demandé à mes maîtres de stage si je pouvais l’emprunter. Je l’ai lu en deux jours

Je connaissais Charles Pépin car lors de mes révisions du bac de philosophie, je m’étais procurée son manuel (que je conseille fortement même pour ceux qui ne passent pas le bac). Je le trouvais déjà très pédagogue, très enjoué et très encourageant. Je n’avais pas trop peur, donc, en commençant à lire Les vertus de l’échec

J’ai d’abord trouvé la situation risible de me tourner vers ce livre sachant que je commençais quelques jours après ma préparation pour l’examen du barreau. Je pense qu’inconsciemment j’avais besoin de me rassurer un peu et ne plus avoir peur de l’échec potentiel ! 

Ce livre m’a fait le plus grand bien, il mêle des anecdotes de personnalités (Rafael Nadal, je crois d’ailleurs qu’il aime beaucoup le tennis, Barbara ou Serge Gainsbourg) avec pensées philosophiques et conseils. Ils confrontent la réalité aux concepts et ce, par étape. Il commence par évoquer la notion d’échec puis pourquoi on le ressent ainsi et enfin comment l’aborder positivement.

Je vois donc cet ouvrage à la fois comme un livre philosophique et de développement personnel car il nous aide à nous dépasser. 

Je pense que tout le monde devrait lire ce livre qui aborde des sujets philosophiques complexes avec brio et simplicité. De plus, il apporte une sérénité sans nom et il se mit vraiment rapidement. 

Je pense même lire son autre livre un peu dans la même veine (qu’il conseille d’ailleurs de lire après les vertus de l’échec) : La confiance en soi

Note : ★★★★☆

Connaissez-vous Charles Pépin ? Avez-vous déjà lu un de ses livres ? Si oui, laissez un commentaire ! Si vous êtes tenté, laissez aussi un commentaire :p

Léa

Une putain d’histoire – Bernard Minier

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Résumé :

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une « putain d’histoire ».

Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.

Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…

Mon avis :

Je souhaiterais vous parler d’un auteur qui me tient particulièrement à coeur : Bernard Minier, l’auteur de polar toulousain de renommée internationale et, plus encore, le parrain de la première édition du Prix Capitoul. Bernard Minier a eu confiance en notre projet, a été très encourageant et nous a soutenu dès les début. Si vous avez l’occasion de le rencontrer, vous verrez que c’est une personne extraordinaire et très abordable. 

J’ai lu ses trois premiers livres (Glacé, Le Cercle et N’éteins pas la lumière) qui m’ont totalement appris à aimer le genre thriller/polar. Je souhaitais donc lire son quatrième roman qui se passe sans son personnage emblématique : Servaz. 

Ayant eu l’occasion de parler avec l’auteur, il m’a dit, avant cette lecture, que Une putain d’histoire était généralement le roman que « préféraient le moins » ses lecteurs car justement il n’y avait pas Servaz et qu’on se retrouvait hors de France (aux Etats-Unis). Même si je suis très attachée à ce capitaine aussi et à ma région, je ne suis pas du même avis que la plupart des autres lecteurs : j’ai adoré ! En effet, il faut dire qu’on retrouve de nombreux thèmes chers à notre auteur : une amitié qui dépasse l’entendement, l’adolescence difficile et parfois meurtrière (qu’on avait déjà vu dans Le Cercle) ou encore la complexité de chacun de ses personnages. 

Le roman est saisissant et il est impossible de ne pas vouloir lire jusqu’au bout de la nuit pour connaître la suite. D’autant plus que, comme le fait si bien Bernard Minier, nous n’avons aucune idée de qui peut être le meurtrier jusqu’au dernier cinquième du livre.

Cependant, ayant désormais un peu l’habitude de son écriture, j’ai essayé de réfléchir à comment lui aurait pu réfléchir. En effet, j’ai essayé de voir les traits communs de tous les meurtriers dans chacun de ses romans et je ne suis pas peu fière de moi car j’ai eu une petite théorie concernant le dénouement et elle s’avérait être juste, plus simple et moins complexe que celle choisie par l’auteur, mais juste ! Malgré ma réflexion et mon pressentiment qui auraient pu me décevoir de la fin, j’ai été, encore une fois surprise et étonnée de l’imagination sans limite de cet auteur. Je ne peux pas vous raconter la fin mais vraiment on se rend compte qu’il ne laisse rien au hasard et qu’il mène à la perfection son récit. 

Bernard Minier m’a convaincue encore et toujours ! Je ne peux que vous le conseiller si vous n’avez jamais lu du Minier car, comme je vous l’ai dit plus haut, il n’y a pas ses personnages récurrents. Mais pour être sincère, je commencerais par Glacé (surtout en cette période de canicule) pour lire ses romans au fur et à mesure et voir à quel point c’est un génie du polar ! 

Note : ★★★★★

Vous l’avez déjà lu ? Ou lu d’autres Minier ? Qu’en avez-vous pensé ? Laissez un petit commentaire ?

Léa