#Tag2 : Liebster Award

Merci Romanesquement Vôtre de m’avoir taguée ! Je deviens une véritable adepte des tags hihi.

Voici donc le Liebster Award où je vais devoir répondre à onze questions afin de me dévoiler un petit peu… C’est parti !

liebster-award.png

1. Quels sont les 3 pays que tu aimerais le plus visiter ?

Le premier pays que je voudrais visiter est le Japon. Mon copain étudie le japonais et absolument fan de leur culture. Son rêve est d’y aller avec moi et je serais tellement heureuse qu’on puisse le faire ensemble un jour!

Il y a ensuite le Mexique car je n’ai jamais visité un pays d’Amérique du Sud et je n’entends que du bien de ce pays. Puis, la nourriture mexicaine quoi !

Enfin, mon pays favori est l’Angleterre. Je connais une bonne partie du sud et de Londres mais j’aimerais découvrir le nord est surtout l’Ouest. Ce pays me correspond totalement et je rêve d’y vivre….

2. Quel est le meilleur moment de ta journée ?

Le matin, très tôt. Il faut savoir qu’à 6 heures du matin maximum je suis debout. Je profite d’avoir une heure rien que pour moi pour lire ou faire du sport.

3. Quel est ton film, ta série ou ton émission chouchou, qui te remonte le moral quand ça ne va pas très bien ?

Harry Potter, évidemment ! Et sous toutes ses formes : films ou livres.

4. Si tu pouvais dîner avec une personne célèbre (morte ou vivante), qui choisirais-tu ?

Victoire me connaît et savait sûrement qui j’allais répondre ahah ! Marie-Antoinette. Je suis fascinée par ses goûts, sa personnalité et si ça vous intéresse, un article sur sa biographie faite par Stefan Zweig est à lire ici 😉

5. Te souviens-tu du premier livre que tu aies lu toute seule, enfant ?

Sincèrement non, je me souviens seulement des premières phrases que j’arrivais à lire seule et c’était celles d’Elmer l’Eléphant.

6. Quel a été ton coup de coeur livresque de 2018 ?

Khalil de Yasmina Khadra pour lequel je vous prépare bientôt un chronique 😉 Encore merci la Fnac de me l’avoir envoyé !

7. Ton premier geste le matin quand tu te lèves ?

Un câlin et un bisou à mon copain puis je pars discrètement (en tout cas j’essaye) pour continuer mes lectures ou faire du sport.

8. Crêpe ou gaufre ?

Crêpe ! Sans hésiter : nature, au beurre, au nutella, au miel, au beurre de cacahuètes, miam !!!

9. Quel est le lieu préféré de ta ville ?

Le Jardin des plantes dans lequel j’y ai plein de souvenirs heureux depuis toute petite.

UNADJUSTEDNONRAW_thumb_3a74

10. Qu’est-ce qui t’a poussée à bloguer ?

J’ai été choisie pour devenir juré du Prix Roman Fnac 2018 et ça m’a donné envie de partager mes lectures.

11. Quelle chanson te met une patate d’enfer ?

Stayin’ Live de The Bee Gees qui, à n’importe quelle heure de la journée, peut me faire danser et me redonner le sourire.

Je vais demander à Charlotte de Nomdunbestseller de répondre à ces questions ! D’ailleurs, jetez un coup d’oeil à son super blog!

Léa

TAG #1: Harry Potter spells book tag

HP-Spells-Book-Tag1

En me baladant sur les blogs, j’ai trouvé une pépite : Wanderdreamstheblog. Quand j’ai vu « Harry Potter » dans le titre, j’ai foncé lire son article. Elle a fait le tag créé par kimberlyfayereads. Etant une Potterhead, je n’ai pas pu résister pour mon premier tag…

1-accio

1. Un livre qui va bientôt paraître et que tu veux posséder tout de suite

La Disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker. Oui, il est sorti mais pas en poche… J’attends impatiemment qu’il le soit car j’avais adoré La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert.

2-alohomora

2. Le premier tome d’une série que tu préfères

Au risque de paraître clichée… Harry Potter à l’école des sorciers de J.K Rowling. Je me souviens encore être dans mon jardin à dévorer le bouquin et demander à mes parents d’acheter le tome 2 le plus vite possible. J’avais tellement été hypnotisée dans l’histoire rapidement.

3-cheering-charm

3. Un livre qui te rend tout(e) douillet(te)

Orgueil et préjugés de Jane Austen. Mon côté romantique ressort à chaque nouvelle lecture de ce roman. Alors, j’ai juste envie de rester à la maison sous une couette, de boire du thé et de parler avec un accent anglais.

4-aguamenti

4. Un livre qui t’a fait pleurer toutes les larmes de ton corps

En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut. J’ai pleuré comme une madeleine quand j’ai refermé le livre…

5-expecto-patronum

5. Un(e) héro(ïne) de livre que tu voudrais pour te protéger dans la vraie vie

Gatsby dans The Great Gatsby de Francis Scott Fitzgerald. Je crois que c’est pas vraiment me protéger mais me surveiller de loin et m’aimer toujours autant !

6-lumos

6. Un livre que tu t’es spoilé de façon intentionnelle

Le tome 2 de La Passe-Miroir de Christelle Dabos en voulant regarder la biographie de Thorn sur Internet…

7-imperio

7. Tu voudrais que tout le monde lise ce livre parce que tu l’as vraiment trop aimé

La Symphonie pastorale d’André Gide qui m’a complètement bouleversée lors de mon année d’Hypokhâgne. Je l’ai offert à plusieurs amies déjà.

8-engorgio

8. Tu aurais voulu que ce livre / cette série ne se termine jamais

Vu qu’on est dans le thème : Harry Potter de J-K Rowling… Ce monde magique a encore tellement de choses à nous dévoiler…!!

9-wingardium-leviosa

9. Un livre avec une fin marquante ou un message important

Les Dix petits nègres d’Agatha Christie. Je me rappelle l’avoir lu d’une traite un soir où j’étais seule chez moi vers mes 12-13 ans. J’avais tellement peur que je devais connaître la fin et elle m’avait, heureusement, un peu rassurée !

10-obliviate

10. Tu aimerais oublier que tu as lu ce livre

Aucun car je ne me force jamais à lire un livre si je n’y arrive pas. Quand c’est le cas, je me dis simplement que je n’étais pas encore prête à le lire 🙂

11-anapneo

11. Un(e) auteur(e) qui te sors toujours d’une impasse livresque (baisse de lecture)

J-K Rowling, sans hésiter.

12-jelly-legs-jinx

12. Un(e) héro(ïne) sur qui t’as un crush

Ça ne m’arrive plus maintenant mais quand j’étais adolescente c’était Edward Cullen dans Twilight de Stephenie Meyer. So cliché…!

13-aresto-momentum

13. Un livre qui a fait que tu as tout arrêté pour pouvoir le lire

Noël dernier, on m’a offert Charlotte de David Foenkinos et je me suis mise sur un côté et ai passé ma journée à le lire.

14-crucio

14. Un livre qui t’as brisé(e) ou qui a été très difficile à lire (sur un plan émotionnel)

Chanson douce de Leïla Slimani (pour lequel j’ai fait un article). Je me suis sentie oppressée pendant ma lecture et j’étouffais.

15-rictumsempra

15. Un livre qui t’as fait rire à gorge déployée

Reviens de Samuel Benchetrit que j’ai eu l’occasion de lire pour le Prix Roman Fnac 2018. Il est sorti le 16 août 2018 et, c’était la première fois que je riais autant devant un livre.

16-expelliarmus

16. Un livre que t’as eu envie de balancer

Aucun car je ne me force jamais donc je n’arrive jamais au moment où je suis blasée/énervée par le livre…

17-portus

17. Un monde livresque que tu voudrais visiter

Harry Potter évidemment. Et, si je pouvais y vivre, ce serait avec joie ! Mais, il y a aussi Le Seigneur des Anneaux où les lieux sont magnifiques…

18-stupefy.png

18. Un livre avec un retournement de situation ou une fin choquante

Le Cercle de Bernard Minier. Je n’avais pas du tout vu venir la fin !

19-avada-kedavra.png

19. La mort d’un personnage qui t’as brisé(e)

Les deux personnages dans Romeo et Juliette de Shakespeare (même si j’avais beau le savoir avant d’entamer ma lecture)…

20-finite-incantatem

20. La meilleure conclusion d’une série

Je dirais Nana d’Ai Yazawa d’après mes souvenirs de pré-adolescente.

 

J’ai adoré faire un tag! Surtout un sur HP ❤

Si vous comptez faire ce tag (ou que vous l’avez déjà fait), laissez un commentaire pour que j’aille voir vos réponses sur votre blog !

Léa

Le Songe d’une nuit d’été – Shakespeare

 

12523829_10208871855374962_3124553096366363574_n

Résumé :

La pièce se passe dans l’antique ville d’Athènes et une forêt proche, à quatre jours du solstice d’été, le 1er mai. Deux jeunes aristocrates, Lysandre et Hermia sont amoureux mais le père d’Hermia veut la marier à Démétrius qu’elle n’aime pas. Alors que sa meilleure amie, Héléna, est amoureuse de Démétrius, ce qui n’est pas réciproque.
Une nuit Lysandre et Hermia quittent Athènes pour aller se réfugier chez la tante de Lysandre. Alerté par Héléna, Démétrius les suit et Héléna le suit à son tour. Or, trompés par les ombres de la nuit, les quatre jeunes gens se perdent dans la forêt…

Obéron et Titania, le roi et la reine des fées, ont rassemblé toute leur cour dans la forêt : les deux souverains se disputent et finissent par se séparer, en colère. Obéron jure de se venger de l’entêtement de Titania qui refuse de céder à sa demande…

Mon avis :

En me baladant dans mon musée préféré de Toulouse, je suis tombée amoureuse d’un des tableaux dans la salle rouge : La folie de Titania de Paul Gervais (tableau que vous voyez sur l’image de présentation). Après avoir fait des recherches sur ce tableau, j’ai su que c’était la représentation d’une des scènes de la pièce de théâtre Le Songe d’une nuit été de Shakespeare.

Je me suis donc dépêchée d’aller à la petite librairie près de chez moi pour m’acheter cet ouvrage. Il n’y avait qu’un exemplaire et en version bilingue. Je l’ai acheté et l’ai dévoré le soir même.

J’ai toujours plutôt aimé lire des pièces de théâtre, c’est rapide, dynamique et généralement les didascalies nous permettent de bien mettre en scène dans notre tête.

Shakespeare nous fait entrer dans un monde féérique et très poétique où des personnages ont des têtes d’ânes. Ce monde est totalement confus où les amours se croisent…

J’ai énormément adoré lire cette pièce mais je souhaite voir une représentation théâtrale. J’attends que le TNT la rejoue…

Note : ★★★★★

Vous l’avez lu ? Vu au théâtre ou l’interprétation cinématographique ? Dites-moi en commentaire 😉

Léa

Chanson douce – Leïla Slimani

_chanson_douce____pourquoi_faut_il_absolument_lire_leila_slimani___5213

Résumé :

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

Mon avis :

Noël 2016, mes parents m’offrent ce livre. J’en avais déjà entendu parlé vu qu’il avait remporté le prix Goncourt mais étant en pleine période de partiels, je n’y avais pas réellement prêté attention. Pendant que je lisais la quatrième de couverture, mes parents me disent qu’ils ont tout de suite pensé à moi car il s’agit d’une avocate qui embauche une babysitter et je suis actuellement en master 2 de droit et travaille à côté en tant que nounou. J’ai été touchée mais j’ai vite déchanté en lisant la première phrase du roman :

Le bébé est mort.

Aussi simple que ça : sujet verbe complément. [Ça ne vous rappellerait pas par hasard un certain roman qui commence par : « Aujourd’hui, maman est morte. » Bref, ce n’est pas le sujet mais ce sont, en tout cas, deux livres que j’ai beaucoup aimés.]

J’espérais donc ne pas avoir la même vie que ces personnages !

Avec cet incipit brut, Leïla Slimani nous dévoile la chute et je m’étais dit que ça pouvait être à double tranchant : soit très décevant car on connaissait déjà la fin soit génial car elle saurait rendre l’histoire intéressante car le reste du récit est une analepse qui nous amène jusqu’au jour du drame. En tout cas, ça avait piqué ma curiosité. J’ai donc commencé à lire le livre à 10 heures un dimanche pour le finir à 16 heures…

C’est d’abord l’histoire d’une famille bobo parisienne où, après la naissance de leur deuxième enfant, la mère veut retrouver son travail d’avocate. Or, son mari est monopolisé par son travail et il faut donc engager une nounou pour s’occuper des deux enfants. Ils font un casting et tombent sur Louise. Ils sont de suite conquis et l’engagent. Elle a tout pour faire une bonne babysitter et n’importe quel parent en serait ravi mais, peu à peu, la dépendance s’instaure : elle part en vacances avec eux, elle reste dormir et finalement, ils ne peuvent plus s’en passer et c’est Louise qui passe la plupart de son temps avec les enfants. On le voit dans le récit où les parents sont quasi-absents. Et petit à petit, tout devient gênant : la baby-sitter omniprésente, les parents absents, leur dépendance, etc.

Leïla Slimani a su instaurer cette gêne, cette oppression. Je me souviens l’avoir lu et m’être sentie tellement dérangée (cf. la scène du poulet pour ceux qui l’ont lu) que j’ai du poser le livre quelques minutes. Ce qui est étonnant c’est qu’on connaît très peu de choses sur cette femme, Louise, et ça en devient insupportable. Peu de livres m’ont mise dans des états comme ça. On remet en question nos perceptions et les images que les gens nous renvoient. Car c’est bien ça dont il est question ici : quelle image reflète-t-on aux yeux des autres ? Ce qui m’a fait peur c’est que cette Louise est totalement dérangée et elle le cache si bien même si l’autrice nous dévoile, par des actes, sa folie. Et, finalement, on se dit qu’on aurait pu facilement se retrouver à la place des parents.

J’ai donc été conquise et emprise par le livre. Mais passé cette euphorie, j’ai été déçue à la fin. J’ai été laissée avec un goût amer. Je n’ai aucune réelle explication mais c’est une sensation. Peut-être parce qu’on reste sur des questions, peut-être que même en sachant la fin, je m’attendais à autre chose inconsciemment..? Je n’en sais rien. Finalement, je m’étais trompée ce n’était ni totalement décevant ni totalement génial. Ce qui est dommage car j’ai trouvé ça génial jusqu’à ma déception à la fin.

En attendant, je conseille ce livre malgré la déception finale car on en devient addict dès les premières pages et que surtout il vient de sortir en format poche !

Note : ★★★☆☆

Vous l’avez lu ? Si oui, avez-vous ressenti cette déception aussi ? Je serais ravie de lire vos commentaires 😉

Léa

Quartier lointain – Jirō Taniguchi

https---media.senscritique.com-media-000014762732-source_big-Quartier_lointain_L_Integrale

Résumé :

Qui n’a jamais rêvé de retourner en enfance ? C’est exactement ce qui arrive à cet homme mûr, qui de retour d’un voyage d’affaires, fait un détour par sa ville natale, pour se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est alors projeté dans le passé, où il revit une journée de son enfance, tout en gardant son caractère et son expérience d’adulte. Pour la première fois, il verra ses parents avec le regard de quelqu’un à même de comprendre.

Mon avis :

Adolescente, je lisais beaucoup de Shōjo (manga pour jeunes filles) avec mon amie amoureuse du Japon. En grandissant, je ne lisais plus trop de manga mais l’envie m’ait revenue il y a deux ans lorsque je suis allée voir l’animé Your Name de Makoto Shinkai . J’ai alors demandé à ma copine de me conseiller un manga qui serait susceptible de me plaire. Sans hésiter elle m’a dit : « Lis du Taniguchi, n’importe lequel ! ». Je ne connaissais pas du tout.

Je me suis alors rendue dans une librairie spécialisée en BD/manga et j’ai feuilleté tous ses ouvrages. Quartier lointain me faisait de l’oeil. La vendeuse en passant m’a dit que c’était un très bon choix. C’était tout décidé : je l’ai acheté !

Le manga est divisé en deux tomes. Certaines éditions les ont publiés ensemble et d’autres séparément. La librairie ne possédait pas l’intégrale, j’ai donc acheté la version divisée.

Je ne vais pas passer par quatre chemins : il m’a suffit d’une soirée pour lire l’intégralité des deux tomes. Certes, c’est un manga et ça se lit relativement vite mais, surtout, l’histoire est à couper le souffle. Le personnage principal, Hiroshi, est un homme banal d’une quarantaine d’années, monopolisé par son travail et son quotidien. En se trompant de train, il atterri dans on village natal où il décide, après tant d’années, de se recueillir sur la tombe de sa mère. Quelque chose d’étrange se passe : il se réveille avec son corps d’enfant de 14 ans et sa conscience d’homme de 40 ans. Il comprend très vite qu’il est renvoyé quelques mois avant le départ de son père pour lequel il ne l’a jamais pardonné.

C’est alors qu’il croit être renvoyé pour sauver sa famille, la laisser souder et refaire l’enfance qu’il désirait tant. Au fil de l’histoire, on s’aperçoit qu’il voit son adolescence tout à fait différemment : l’école est passionnante, être près de sa famille c’est chouette, tous les défauts de son enfance ne sont pas si terribles. Ses parents, et notamment son père, ne sont pas si horribles… Il comprend des comportements, des mots, des choses qu’il n’aurait jamais pu saisir à 14 ans.

Il n’est pas là pour sauver sa famille, il est là pour se sauver : comprendre, pardonner, et s’améliorer.

C’est un manga très poétique et d’une extrême justesse qui nous pose des questions sur nos propres perceptions, nos interrogations et notre regard d’enfant.

Je le conseille à tout le monde, même à ceux qui ne sont pas adeptes du format manga puisque je l’ai offert à mon père qui a tout simplement adoré !

Note : ★★★★★

Vous l’avez lu ? Avez-vu le film ? Dites moi ce que vous en avez pensé en commentaire 😉

Léa

Le marathon des mots 2018

24131491_1536926633069993_6372735232030612482_n
Ce week-end, j’ai participé à l’événement incontournable des littéraires : le marathon des mots !

Le marathon des mots

Le marathon est un festival international de littérature qui a été créé en 2005 par Olivier Poivre d’Arvor et Olivier Gluzman. Il est aujourd’hui programmé et dirigé par Serge Roué et Dalia Hassan.
Cet événement se déroule à Toulouse, chaque année, durant le mois de juin sur 4 jours dans divers endroits : librairies, théâtres, centres culturels, maisons de quartiers. Il est l’une des manifestations littéraires les plus importantes en France car y a plus de 150 rendez-vous littéraires avec des débats, des lectures, des cafés littéraires, des rencontres et des spectacles.
Il met à l’honneur des écrivains et des artistes du monde entier. En effet, des écrivains et intellectuels sont invités pour des lectures, des rencontres et des forums.
Tous les ans, deux thèmes sont consacrées. L’un est sur un pays ou un territoire littéraire, l’autre est dédié aux écritures de l’intime qui est intitulé « Un monde en soi ». Les thématiques ont pour but d’inviter les spectateurs à rencontrer les grands auteurs et textes de la littérature française et étrangère.

Mon expérience

J’avais à coeur de vous raconter deux lectures qui m’ont particulièrement touchée.
La première était celle du Livre(s) de l’inquiétude de Fernande Pessoa par Denis Lavant.  J’ai pris ma place au dernier moment sans réfléchir. Et, sur le chemin pour y aller, j’ai commencé à avoir peur de m’y retrouver seule mais, finalement c’était une superbe expérience car je me suis retrouvé au dernier rang au milieu et je voyais la scène avec une vue imprenable. De plus, étant arrivée avec quelques minutes d’avance, j’ai pu avoir l’occasion de m’imprégner du lieu et l’apprécier puis la lecture a été faite au sein du magnifique théâtre du Capitole. Cette salle de théâtre était majestueuse. J’avais l’impression de me retrouver dans un des romans de Balzac lors des sorties théâtrales…
Le comédien a été remarquable. Je m’attendais à une lecture plutôt classique. Mais, Denis Lavant a choisi de vivre le livre, de nous le transmettre et de nous émouvoir. Seul sur scène, il a réussi à nous captiver, à nous faire rire et à nous retrouver dans cet ouvrage où Fernando Pesso se dévoile.
La deuxième est celle faite par Laurent Gaudé du Le Soleil des Scorta pour lequel il a remporté le Prix Goncourt de 2004.
J’ai invité une amie qui est une fan inconditionnelle de cet auteur. Pour ma part, je n’avais jamais lu l’un de ses bouquins (même si mes parents ont toute la collection dans leur bibliothèque…). C’était très émouvant de voir et entendre un auteur lire son livre à voix haute. Laurent Gaudé a une voix magnifique et très reposante et savait parfaitement où faire des pauses, où accentuer les mots. C’était un moment merveilleux. De plus, il a choisi de nous lire le chapitre 2 dans lequel la deuxième génération des Scorta part d’Italie pour l’Amérique où ils ne pourront pas accéder à ce pays et devront retourner en Italie. Ce choix fait naturellement écho à notre actualité…
J’ai tellement été captivée par l’histoire que j’ai fini par m’acheter le livre dès que je suis sortie!
Tu n’as pas pu assister au marathon des mots ? Ne t’en fais pas, une édition automnale (22-25 novembre) a été organisée : le marathon d’autonome. Cette année, l’événement est consacré aux écrivains néerlandais et néerlandophones.
Alors, on s’y retrouve ?
17796548_1298149136947745_7296753184320235716_n
Léa
Pour plus d’informations :
Site officiel : Marathon de mots
Instagram : @lemarathondesmots

Le mystère Henri Pick – David Foenkinos

IMG_5632.jpg

Résumé :

En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination?

Mon avis :

Un dimanche, en attendant mon grand-père à l’aéroport dont l’avion avait 3 heures de retard, je me baladais dans ce lieu et notamment à l’espace livre. Mes yeux sont tombés sur la collection poche des ouvrages de David Foenkinos. En effet, j’avais déjà lu et adoré Charlotte, je me suis donc dit que je pourrais en découvrir un nouveau… Je l’ai choisi pour sa taille (je voulais un livre assez court pour bien entamer la lecture pendant l’attente), pour sa couverture (le bleu de la bibliothèque me plaisait) et surtout pour son résumé (« recueillir tous les livres refusés par les éditeurs »).

Je n’ai pas du tout été déçue, je me suis plongée dans l’histoire sans voir le temps passé et sans jamais lever les yeux. David Foenkinos m’avait une nouvelle fois conquise.

J’ai d’abord apprécié sa façon d’écrire qui est douce, bienveillante et pédagogue. L’auteur nous prend par la main, nous explique chaque référence qu’il fait, nous interpelle, nous parle avec des mots simples mais pas simplistes. Je le remercie de nous faire participer dans cette lecture et de nous accompagner.

Ensuite, j’ai beaucoup aimé l’histoire en elle-même. Quand on apprécie le milieu des livres (l’édition, les bibliothèques, les lecteurs, les auteurs), on ne peut être que conquis. L’histoire raconte comment un livre peut bouleverser ce monde. Mais c’est aussi construit comme une enquête, on cherche réellement qui est l’auteur du chef-d’oeuvre… Et, la réponse est surprenante, très satisfaisante et déroutante!

C’est donc, avec plaisir, que je vous conseille de le lire 😉

Note : ★★★★☆

Léa

Prix roman Fnac 2018

Capture d_écran 2018-06-17 à 22.17.02

Pour la 17ème édition du prix roman Fnac 2018, j’ai été sélectionnée pour être membre du jury. Ce prix récompense un roman pour la rentrée littéraire. La lauréate de l’année dernière est Véronique Olmi pour son roman Bakhita.

La Fnac sélectionne une quarantaine de livres qui sont ensuite répartis entre les différents membres du jury composés du personnel de la Fnac mais aussi de lecteurs amateurs. Ces derniers sont doivent être des adhérents au magasin et avoir rempli un formulaire de candidature.

J’ai donc reçu 5 manuscrits qui n’ont pas été encore publiés. Je vais devoir rendre des fiches de lecture en donnant une note à chacun des ouvrages avant le 6 juillet 2018.

Je ne peux pas en dire plus car je suis tenue à une clause de confidentialité… Mais, je peux vous assurer que j’ai déjà lu des petites pépites et qu’à la rentrée, je publierai des chroniques sur chacun d’eux.

A bientôt pour les prochaines chroniques sur ce sujet…!

Léa

Marie-Antoinette – Stefan Zweig

https---lelivredapres.files.wordpress.com-2015-08-marie-antoinette-stephan-zweig

Résumé :

Qui était Marie-Antoinette, faite, l’année de ses quinze ans et par raison d’État, reine de France ? Une débauchée futile piégée dans l’affaire du collier ? La pire ennemie de la Révolution ? Une sainte pour la Restauration ? Marie-Antoinette rétablit la courbe d’un destin obscurci par la passion ou la honte posthumes. Zweig analyse la chimie d’une âme qui, sous le poids du malheur et de l’Histoire, se révèle à elle-même et se rachète, passant de l’ombre de la jouissance à la lumière de la souffrance. Par la main du grand écrivain autrichien, nous suivons une reine de la chambre de son «nonchalant mari», Louis XVI, jusqu’au lit de la guillotine. Quel voyage et quelle histoire !

Mon avis :

Si mon premier article du blog est sur cette biographie, ce n’est pas pour rien… J’ai eu un énorme coup de coeur pour cette oeuvre.

Je ne suis pas particulièrement adepte du genre littéraire qu’est la biographie mais lors de mon année en Hypohâgne, nous avons étudié le Royaume de France de 1715 au début de la Révolution. Et, je me suis trouvée une passion pour cette période. C’est donc avec plaisir que j’ai voulu lire cet ouvrage de Stéfan Zweig.

L’auteur arrive à nous plonger dans cette époque et à raconter son histoire comme un vrai roman. Je ne me suis pas ennuyée une seule fois, je le recommande à toute personne qui s’intéresse un peu au personnage de Marie-Antoinette et même qui ne la connaît pas beaucoup.

De plus, ce qui est agréable c’est le style d’écriture de Stefan Zweig et son avis assez neutre. Il n’excuse pas les actes de la Reine ni ne les condamne. Il raconte l’Histoire et nous laisse avoir notre propre avis…

Vous l’aurez compris, je vous le recommande vivement !

Note : ★★★★★

Léa